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Premier mécène privé des Cliniques universitaires Saint-Luc

Depuis 1986, la Fondation Saint-Luc soutient l’excellence et l’humanisme aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Elle finance la recherche clinique de haut niveau et la formation des équipes médicales et paramédicales dans des centres de renommée en Belgique et à l’étranger. Elle investit également dans l’acquisition d’équipements et de technologies de pointe.

La Fondation Saint-Luc est la référence du mécénat aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Ses actions lui permettent de contribuer activement à l’amélioration continue des soins apportés aux patients et à rendre à l’hospitalisation un visage toujours plus humain.

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Rassembler en un lieu unique les différentes activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc et l’hôpital psychiatrique de Valisana

Le projet

 

Le futur Institut de Psychiatrie regroupera, au sein d’un même grand pôle, les activités de l’Hôpital psychiatrique de Valisana – actuellement implanté à Saint-Josse – et des Services de psychiatrie adulte et infanto-juvénile des Cliniques universitaires Saint-Luc. Ce projet tout à fait unique en Région bruxelloise et en Belgique francophone donnera lieu à une trajectoire de soins intégrée, en amont et en aval de l’hospitalisation, de la prime enfance aux seniors. Le nouvel Institut fournira en effet toute la palette des soins psychiatriques : prises en charge aigües et chroniques, consultations en ambulatoire, unités d’hospitalisation.

Le fait de rassembler en un seul lieu le jeune public et les adultes garantira une cohérence dans les parcours de soins des patients et facilitera les prises en charge actuelles. Le projet permettra en outre une réelle complémentarité entre les trois composantes, s’appuyant sur les forces de chacune des entités et favorisant les collaborations dans une approche transmurale et académique.

18.000 m², 146 lits 

L’offre de soins psychiatriques sur le site des Cliniques sera considérablement augmentée : 10 lits d’hospitalisation pédopsychiatriques, 70 lits d’hospitalisation adulte et un pôle de consultation ambulatoire, liés à la venue de l’hôpital psychiatrique de Valisana.

Le bâtiment d’environ 18.000 m², imaginé par le bureau belge Modulo, associé au bureau néerlandais Gortemaker Algra Feenstra et au bureau d’études en techniques spéciales et stabilité ELLYPS, sera divisé en deux secteurs distincts permettant d’accueillir d’un côté les enfants et les adolescents, de l’autre les adultes (avec des unités différenciées pour Valisana et Saint-Luc).

En tout, l’Institut comprendra 94 lits d’hospitalisation psychiatrique adulte (24 pour Saint-Luc et 70 pour Valisana, actuellement localisés à la Clinique Sanatia à Saint-Josse), 22 lits d’hospitalisation psychiatrique infanto-juvénile et 30 lits d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile.

L’Institut comprendra également des locaux de recherche et d’enseignement. L’activité clinique alimentera la recherche et les dernières découvertes scientifiques profiteront à la prise en charge des patients.

 

Une architecture au service de la médecine

Tant d’un point de vue architectural que fonctionnel, le projet met résolument le patient au centre de ses préoccupations.

 

  • Des environnements pédiatrique et adulte séparés : en adéquation avec la loi et le respect d’une bonne prise en charge, le petit patient ne doit pas croiser le patient adulte. Le patient pédiatrique prendra place dans l’aile nord, le patient adulte dans l’aile sud. C’est dans le dialogue entre les services adultes et pédiatriques que la continuité des soins s’effectuera ;
  • un environnement guérisseur : le concept de Healing Environment a été scientifiquement établi. L’environnement des soins peut impacter le processus de prise en charge et induire des résultats positifs chez le patient. Ce principe a forgé la conception du bâtiment : lumière, courbes qui adoucissent, rupture autant que possible avec une image trop hospitalière et asilaire, lien avec la nature (jardins, baie vitrée, etc.), couleurs et matériaux qui apaisent ;
  • un environnement sécurisant et sécurisé : certains patients ont besoin de se sentir en sécurité pour aller mieux. D’autres nécessitent d’être protégés d’eux-mêmes. Plus rarement, le personnel de soins ou les autres patients peuvent avoir besoin d’être protégés d’un patient hétéro-violent à un moment donné de son hospitalisation. Tout est conçu dans l’Institut pour apaiser et s’assurer que l’environnement soient perçus comme sécurisant et sécurisé ;
  • un environnement modulable : l’environnement de soins pourra être adapté aux besoins du patient de manière à maintenir une prise en charge optimale. Par exemple, assurer des activités physiques (grandement bénéfiques à la santé mentale) au sein même de l’institut pour les patients éprouvant des difficultés à se soumettre au regard de l’autre ou à se rendre à l’extérieur. Autre exemple : permettre la constitution de sous-unités via fermeture de porte pour la mise en observation des patients qui le nécessiteraient.

L’architecture intégrée dans l’environnement

Le projet couvrira 18.000 m² au sol sur 6 étages.

En quelques mots clés, le projet peut être décrit comme suit :

  • un concept lumineux : de larges baies vitrées laissent rentrer la lumière dans le bâtiment ;
  • un bâtiment de taille moyenne ;

    • un bâtiment vert qui augmente légèrement les surfaces vertes sur le site (+ 600 m²) : des jardins et une toiture verdurisée remplaceront le parking gravier ;
    • un bâtiment qui respecte son voisin : la Zone de protection Natura 2000 :
      • architecturalement parlant, l’IPI est « dégradé » vers les zones Natura 2000, limitant les hauteurs de ce côté du bâtiment,
      • le bâtiment, son équipement et son fonctionnement sont le fruit d’un long processus consultatif qui se poursuivra. Tout au long de la conception du projet et des procédures en termes de permis, les différents acteurs de l’environnement, l’IBGE, l’UCLouvain, AGORA et la CEBE (gestionnaire Hof Ter Musschen) principalement, ont en effet été consultés. Un comité a d’ailleurs été constitué pour suivre les nuisances du chantier. Un autre Comité, plus scientifique, continuera de monitorer l’impact du bâtiment et de son activité sur la zone de protection,
      • limitation des perturbations sonores et chimiques: locaux techniques positionnés à l’avant du bâtiment et parkings enterrés,
      • limitation des perturbations par l’éclairage extérieur et intérieur du bâtiment : orientation des éclairages, stores occultant…
      • finalisation du maillage bleu sur le site (séparation eau de pluie), conservation de la mare actuelle et système de contrôle de débit d’eau de pluie sur le site et vers la zone Natura 2000,
      • choix d’essences et de clôtures qui respectent le biotope environnant.

    Un chantier soucieux de son environnement

    Le chantier de construction de l’Institut de Psychiatrie intégré a lieu à côté d’une zone Natura 2000. Voici tout ce que nous mettons en œuvre pour limiter au maximum les nuisances environnementales :

       Perturbation par le bruit :

      • Pas d’installation en fonctionnement en dehors de l’horaire de chantier (du lundi au vendredi entre 7h et 19h).
      • Demande de raccordement pour une cabine haute tension afin d’éviter la présence de générateurs d’électricité bruyants.

      Perturbation par la lumière :
      Toutes les lumières sont éteintes en dehors de l’horaire de chantier.  

      Perturbation par la poussière :

      • Les pistes de chantier sont en empierrement ou en asphalte.
      • Le nettoyage de la voirie a lieu si nécessaire (pendant la phase de terrassement notamment)

      Protection de la mare et des talus :

      • Pose d’une clôture bâchée sur fondation béton afin de garantir la stabilité de celle-ci.
      • Réalisation d’une tranchée le long de la clôture côté chantier.
      • Pendant la phase de chantier, le talus sera renforcé avec des murs en ‘L’ pour séparer clairement la zone chantier et la mare.

       Précaution faune :  

      • Chiroptères 
        Eclairages de nuit évité au maximum 
      • Oiseaux :
        Pas de débroussaillage et coupe d’arbre pendant la période de nidification
      • Insectes :
        Pas de travaux lourds à l’extérieur de la clôture de chantier.
      • Reptiles et amphibiens :
        – Pose d’un grillage petite maille le long de la mare et talus coté extérieur avec arrête de retour
        – Pose de bâches sur toute la hauteur des clôtures (2 mètres)
        – Mise en place de plaques de métal ondulées pour augmenter le nombre de zones de quiétude
        – Mise en place en tas de rochers pour augmenter le nombre de zones de quiétude

      Les chiffres clés

      18.000 m²
      L’IPI hébergera jusqu’à 560 personnes (visiteurs, patients, professionnels et étudiants)

      220 places
      Une capacité auditoire, salle de séminaire de plus de 220 places au service des acteurs locaux de la psychiatrie et de la formation des équipes et des étudiants

      25%
      est la part que représente la maladie mentale sur l’ensemble des années de maladie que connaîtra un individu au cours de sa vie.

      94 lits
      d’hospitalisation psychiatrique adulte
      (24 Saint-Luc & 70 Valisana)

      22 lits
      d’hospitalisation/résidence psychiatrique infanto-juvénile

      30 lits
      d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile

      Planning du projet

      (mise à jour en cours)

      septembre 2021

       

      Début des travaux

       

      Début du gros œuvre

      fin 2023

       

      Fin des travaux

      Mécénat

      Fondation Saint-Luc

      Le projet a été réalisé grâce au précieux soutien de la Fondation ROGER DE SPOELBERCH

      Une telle générosité est extraordinaire et marquera à jamais l’histoire de la philanthropie à Saint-Luc.

      Rassembler en un lieu unique les différentes activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc et celles de Valisana

      Le projet

      Le futur Institut de Psychiatrie regroupera, au sein d’un même grand pôle, les activités de l’Hôpital psychiatrique de Valisana – actuellement implanté à Saint-Josse – et des Services de psychiatrie adulte et infanto-juvénile des Cliniques universitaires Saint-Luc. Ce projet tout à fait unique en Région bruxelloise et en Belgique francophone donnera lieu à une trajectoire de soins intégrée, en amont et en aval de l’hospitalisation, de la prime enfance aux seniors. Le nouvel Institut fournira en effet toute la palette des soins psychiatriques : prises en charge aigües et chroniques, consultations en ambulatoire, unités d’hospitalisation.

      Le fait de rassembler en un seul lieu le jeune public et les adultes garantira une cohérence dans les parcours de soins des patients et facilitera les prises en charge actuelles. Le projet permettra en outre une réelle complémentarité entre les trois composantes, s’appuyant sur les forces de chacune des entités et favorisant les collaborations dans une approche transmurale et académique.

      18.000 m², 146 lits 

      L’offre de soins psychiatriques sur le site des Cliniques sera considérablement augmentée : 10 lits d’hospitalisation pédopsychiatriques, 70 lits d’hospitalisation adulte et un pôle de consultation ambulatoire, liés à la venue de l’hôpital psychiatrique de Valisana.

      Le bâtiment d’environ 18.000 m², imaginé par le bureau belge Modulo, associé au bureau néerlandais Gortemaker Algra Feenstra et au bureau d’études en techniques spéciales et stabilité ELLYPS, sera divisé en deux secteurs distincts permettant d’accueillir d’un côté les enfants et les adolescents, de l’autre les adultes (avec des unités différenciées pour Valisana et Saint-Luc).

      En tout, l’Institut comprendra 94 lits d’hospitalisation psychiatrique adulte (24 pour Saint-Luc et 70 pour Valisana, actuellement localisés à la Clinique Sanatia à Saint-Josse), 22 lits d’hospitalisation psychiatrique infanto-juvénile et 30 lits d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile.

      L’Institut comprendra également des locaux de recherche et d’enseignement. L’activité clinique alimentera la recherche et les dernières découvertes scientifiques profiteront à la prise en charge des patients.

       

      Une architecture au service de la médecine

      Tant d’un point de vue architectural que fonctionnel, le projet met résolument le patient au centre de ses préoccupations.

       

      • Des environnements pédiatrique et adulte séparés : en adéquation avec la loi et le respect d’une bonne prise en charge, le petit patient ne doit pas croiser le patient adulte. Le patient pédiatrique prendra place dans l’aile nord, le patient adulte dans l’aile sud. C’est dans le dialogue entre les services adultes et pédiatriques que la continuité des soins s’effectuera ;
      • un environnement guérisseur : le concept de Healing Environment a été scientifiquement établi. L’environnement des soins peut impacter le processus de prise en charge et induire des résultats positifs chez le patient. Ce principe a forgé la conception du bâtiment : lumière, courbes qui adoucissent, rupture autant que possible avec une image trop hospitalière et asilaire, lien avec la nature (jardins, baie vitrée, etc.), couleurs et matériaux qui apaisent ;
      • un environnement sécurisant et sécurisé : certains patients ont besoin de se sentir en sécurité pour aller mieux. D’autres nécessitent d’être protégés d’eux-mêmes. Plus rarement, le personnel de soins ou les autres patients peuvent avoir besoin d’être protégés d’un patient hétéro-violent à un moment donné de son hospitalisation. Tout est conçu dans l’Institut pour apaiser et s’assurer que l’environnement soient perçus comme sécurisant et sécurisé ;
      • un environnement modulable : l’environnement de soins pourra être adapté aux besoins du patient de manière à maintenir une prise en charge optimale. Par exemple, assurer des activités physiques (grandement bénéfiques à la santé mentale) au sein même de l’institut pour les patients éprouvant des difficultés à se soumettre au regard de l’autre ou à se rendre à l’extérieur. Autre exemple : permettre la constitution de sous-unités via fermeture de porte pour la mise en observation des patients qui le nécessiteraient.

      L’architecture intégrée dans l’environnement

      Le projet couvrira 18.000 m² au sol sur 6 étages.

      En quelques mots clés, le projet peut être décrit comme suit :

      • un concept lumineux : de larges baies vitrées laissent rentrer la lumière dans le bâtiment ;
      • un bâtiment de taille moyenne ;

        • un bâtiment vert qui augmente légèrement les surfaces vertes sur le site (+ 600 m²) : des jardins et une toiture verdurisée remplaceront le parking gravier ;
        • un bâtiment qui respecte son voisin : la Zone de protection Natura 2000 :
          • architecturalement parlant, l’IPI est « dégradé » vers les zones Natura 2000, limitant les hauteurs de ce côté du bâtiment
          • le bâtiment, son équipement et son fonctionnement sont le fruit d’un long processus consultatif qui se poursuivra. Tout au long de la conception du projet et des procédures en termes de permis, les différents acteurs de l’environnement, l’IBGE, l’UCLouvain, AGORA et la CEBE (gestionnaire Hof Ter Musschen) principalement, ont en effet été consultés. Un comité a d’ailleurs été constitué pour suivre les nuisances du chantier. Un autre Comité, plus scientifique, continuera de monitorer l’impact du bâtiment et de son activité sur la zone de protection
          • limitation des perturbations sonores et chimiques: locaux techniques positionnés à l’avant du bâtiment et parkings enterrés
          • limitation des perturbations par l’éclairage extérieur et intérieur du bâtiment : orientation des éclairages, stores occultant…
          • finalisation du maillage bleu sur le site (séparation eau de pluie), conservation de la mare actuelle et système de contrôle de débit d’eau de pluie sur le site et vers la zone Natura 2000
          • choix d’essences et de clôtures qui respectent le biotope environnant.

        Un chantier soucieux de son environnement

        Le chantier de construction de l’Institut de Psychiatrie intégré a lieu à côté d’une zone Natura 2000. Voici tout ce que nous mettons en œuvre pour limiter au maximum les nuisances environnementales :

           Perturbation par le bruit :

          • Pas d’installation en fonctionnement en dehors de l’horaire de chantier (du lundi au vendredi entre 7h et 19h).
          • Demande de raccordement pour une cabine haute tension afin d’éviter la présence de générateurs d’électricité bruyants.

          Perturbation par la lumière :
          Toutes les lumières sont éteintes en dehors de l’horaire de chantier.  

          Perturbation par la poussière :

          • Les pistes de chantier sont en empierrement ou en asphalte.
          • Le nettoyage de la voirie a lieu si nécessaire (pendant la phase de terrassement notamment)

          Protection de la mare et des talus :

          • Pose d’une clôture bâchée sur fondation béton afin de garantir la stabilité de celle-ci.
          • Réalisation d’une tranchée le long de la clôture côté chantier.
          • Pendant la phase de chantier, le talus sera renforcé avec des murs en ‘L’ pour séparer clairement la zone chantier et la mare.

           Précaution faune :  

          • Chiroptères 
            Eclairages de nuit évité au maximum 
          • Oiseaux :
            Pas de débroussaillage et coupe d’arbre pendant la période de nidification
          • Insectes :
            Pas de travaux lourds à l’extérieur de la clôture de chantier.
          • Reptiles et amphibiens :
            – Pose d’un grillage petite maille le long de la mare et talus coté extérieur avec arrête de retour
            – Pose de bâches sur toute la hauteur des clôtures (2 mètres)
            – Mise en place de plaques de métal ondulées pour augmenter le nombre de zones de quiétude
            – Mise en place en tas de rochers pour augmenter le nombre de zones de quiétude

            Les chiffres clés

            18.000 m²
            L’IPI hébergera jusqu’à 560 personnes (visiteurs, patients, professionnels et étudiants)

            220 places
            Une capacité auditoire, salle de séminaire de plus de 220 places au service des acteurs locaux de la psychiatrie et de la formation des équipes et des étudiants

            25%
            est la part que représente la maladie mentale sur l’ensemble des années de maladie que connaîtra un individu au cours de sa vie.

            94 lits
            d’hospitalisation psychiatrique adulte
            (24 Saint-Luc & 70 Valisana)

            22 lits
            d’hospitalisation/résidence psychiatrique infanto-juvénile

            30 lits
            d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile

            Planning du projet
            (mise à jour en cours)

            septembre 2021 

             

            Début des travaux

             

            Début du gros œuvre

            fin 2023

             

            Fin des travaux

            Mécénat

            Fondation Saint-Luc

            Le projet a été réalisé grâce au précieux soutien de la Fondation ROGER DE SPOELBERCH

            Une telle générosité est extraordinaire et marquera à jamais l’histoire de la philanthropie à Saint-Luc.