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Premier mécène privé des Cliniques universitaires Saint-Luc

Depuis 1986, la Fondation Saint-Luc soutient l’excellence et l’humanisme aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Elle finance la recherche clinique de haut niveau et la formation des équipes médicales et paramédicales dans des centres de renommée en Belgique et à l’étranger. Elle investit également dans l’acquisition d’équipements et de technologies de pointe.

La Fondation Saint-Luc est la référence du mécénat aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Ses actions lui permettent de contribuer activement à l’amélioration continue des soins apportés aux patients et à rendre à l’hospitalisation un visage toujours plus humain.

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Rassembler en un lieu unique les différentes activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc et celles de Valisana

Le projet

L’Institut de Psychiatrie Intégré (IPI) abritera l’ensemble des activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc actuelles, à l’exception de celles de qui doivent rester au chevet du patient hospitalisé en unité somatique.

L’offre de soins psychiatriques sur le site des Cliniques sera considérablement augmentée : 10 lits d’hospitalisation pédopsychiatriques, 70 lits d’hospitalisation adulte et un pôle de consultation ambulatoire, liés à la venue de Sanatia, pôle psychiatrique de Valisana.

Le projet de l’IPI permet la création d’une trajectoire de soin intégrée, depuis la plus tendre enfance jusqu’à la vieillesse, tout en offrant une palette de soins allant du plus aigu au plus chronique et ce, dans une dynamique d’amélioration continue.

L’Institut comprendra également des locaux de recherche et d’enseignement. L’activité clinique alimentera la recherche et les dernières découvertes scientifiques profiteront à la prise en charge des patients.

 

Une architecture au service de la médecine

Tant d’un point de vue architectural que fonctionnel, le projet met résolument le patient au centre de ses préoccupations.

 

  • Des environnements pédiatrique et adulte séparés : en adéquation avec la loi et le respect d’une bonne prise en charge, le petit patient ne doit pas croiser le patient adulte. Le patient pédiatrique prendra place dans l’aile nord, le patient adulte dans l’aile sud. C’est dans le dialogue entre les services adultes et pédiatriques que la continuité des soins s’effectuera ;
  • un environnement guérisseur : le concept de Healing Environment a été scientifiquement établi. L’environnement des soins peut impacter le processus de prise en charge et induire des résultats positifs chez le patient. Ce principe a forgé la conception du bâtiment : lumière, courbes qui adoucissent, rupture autant que possible avec une image trop hospitalière et asilaire, lien avec la nature (jardins, baie vitrée, etc.), couleurs et matériaux qui apaisent ;
  • un environnement sécurisant et sécurisé : certains patients ont besoin de se sentir en sécurité pour aller mieux. D’autres nécessitent d’être protégés d’eux-mêmes. Plus rarement, le personnel de soins ou les autres patients peuvent avoir besoin d’être protégés d’un patient hétéro-violent à un moment donné de son hospitalisation. Tout est conçu dans l’Institut pour apaiser et s’assurer que l’environnement soient perçus comme sécurisant et sécurisé ;
  • un environnement modulable : l’environnement de soins pourra être adapté aux besoins du patient de manière à maintenir une prise en charge optimale. Par exemple, assurer des activités physiques (grandement bénéfiques à la santé mentale) au sein même de l’institut pour les patients éprouvant des difficultés à se soumettre au regard de l’autre ou à se rendre à l’extérieur. Autre exemple : permettre la constitution de sous-unités via fermeture de porte pour la mise en observation des patients qui le nécessiteraient.

L’architecture intégrée dans l’environnement

Le projet couvrira 15.688 m² au sol sur 5 étages. Soit un peu plus de la moitié du parking gravier actuel.

En quelques mots clés, le projet peut être décrit comme suit :

  • un concept lumineux : de larges baies vitrées laissent rentrer la lumière dans le bâtiment ;
  • un bâtiment de taille moyenne ;

    • un bâtiment vert qui augmente légèrement les surfaces vertes sur le site (+ 600 m²) : des jardins et une toiture verdurisée remplaceront le parking gravier ;
    • un bâtiment qui respecte son voisin : la Zone de protection Natura 2000 :
      • architecturalement parlant, l’IPI est « dégradé » vers les zones Natura 2000, limitant les hauteurs de ce côté du bâtiment,
      • le bâtiment, son équipement et son fonctionnement sont le fruit d’un long processus consultatif qui se poursuivra. Tout au long de la conception du projet et des procédures en termes de permis, les différents acteurs de l’environnement, l’IBGE, l’UCLouvain, AGORA et la CEBE (gestionnaire Hof Ter Musschen) principalement, ont en effet été consultés. Un comité a d’ailleurs été constitué pour suivre les nuisances du chantier. Un autre Comité, plus scientifique, continuera de monitorer l’impact du bâtiment et de son activité sur la zone de protection,
      • limitation des perturbations sonores et chimiques: locaux techniques positionnés à l’avant du bâtiment et parkings enterrés,
      • limitation des perturbations par l’éclairage extérieur et intérieur du bâtiment : orientation des éclairages, stores occultant…
      • finalisation du maillage bleu sur le site (séparation eau de pluie), conservation de la mare actuelle et système de contrôle de débit d’eau de pluie sur le site et vers la zone Natura 2000,
      • choix d’essences et de clôtures qui respectent le biotope environnant.

    Les chiffres clés

    15.688 m²
    L’IPI d’une superficie brute de 16.072 m² hébergera jusqu’à 560 personnes (visiteurs, patients, professionnels et étudiants)

    220 places
    Une capacité auditoire, salle de séminaire de plus de 220 places au service des acteurs locaux de la psychiatrie et de la formation des équipes et des étudiants

    25%
    est la part que représente la maladie mentale sur l’ensemble des années de maladie que connaîtra un individu au cours de sa vie.

    94 lits
    d’hospitalisation psychiatrique adulte
    (24 CUSL & 70 Sanatia/Valisana)

    22 lits
    d’hospitalisation/résidence psychiatrique infanto-juvénile

    30 lits
    d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile

    Planning du projet

    octobre 2019

     

    Lancement de l’appel d’offre

    janvier 2020

     

    Attribution du marché

    entre février et avril 2020

     

    Début des travaux par l’abattage des arbres

    septembre 2020

     

    Début du gros œuvre

    juin 2022

     

    Fin des travaux

    Mécénat

    Fondation Saint-Luc

    Le projet a été réalisé grâce au précieux soutien de la Fondation ROGER DE SPOELBERCH

    Une telle générosité est extraordinaire et marquera à jamais l’histoire de la philanthropie à Saint-Luc.

    Rassembler en un lieu unique les différentes activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc et celles de Valisana

    Le projet

    L’Institut de Psychiatrie Intégré (IPI) abritera l’ensemble des activités de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc actuelles, à l’exception de celles de qui doivent rester au chevet du patient hospitalisé en unité somatique.

    L’offre de soins psychiatriques sur le site des Cliniques sera considérablement augmentée : 10 lits d’hospitalisation pédopsychiatriques, 70 lits d’hospitalisation adulte et un pôle de consultation ambulatoire, liés à la venue de Sanatia, pôle psychiatrique de Valisana.

    Le projet de l’IPI permet la création d’une trajectoire de soin intégrée, depuis la plus tendre enfance jusqu’à la vieillesse, tout en offrant une palette de soins allant du plus aigu au plus chronique et ce, dans une dynamique d’amélioration continue.

    L’Institut comprendra également des locaux de recherche et d’enseignement. L’activité clinique alimentera la recherche et les dernières découvertes scientifiques profiteront à la prise en charge des patients.

     

    Une architecture au service de la médecine

    Tant d’un point de vue architectural que fonctionnel, le projet met résolument le patient au centre de ses préoccupations.

     

    • Des environnements pédiatrique et adulte séparés : en adéquation avec la loi et le respect d’une bonne prise en charge, le petit patient ne doit pas croiser le patient adulte. Le patient pédiatrique prendra place dans l’aile nord, le patient adulte dans l’aile sud. C’est dans le dialogue entre les services adultes et pédiatriques que la continuité des soins s’effectuera ;
    • un environnement guérisseur : le concept de Healing Environment a été scientifiquement établi. L’environnement des soins peut impacter le processus de prise en charge et induire des résultats positifs chez le patient. Ce principe a forgé la conception du bâtiment : lumière, courbes qui adoucissent, rupture autant que possible avec une image trop hospitalière et asilaire, lien avec la nature (jardins, baie vitrée, etc.), couleurs et matériaux qui apaisent ;
    • un environnement sécurisant et sécurisé : certains patients ont besoin de se sentir en sécurité pour aller mieux. D’autres nécessitent d’être protégés d’eux-mêmes. Plus rarement, le personnel de soins ou les autres patients peuvent avoir besoin d’être protégés d’un patient hétéro-violent à un moment donné de son hospitalisation. Tout est conçu dans l’Institut pour apaiser et s’assurer que l’environnement soient perçus comme sécurisant et sécurisé ;
    • un environnement modulable : l’environnement de soins pourra être adapté aux besoins du patient de manière à maintenir une prise en charge optimale. Par exemple, assurer des activités physiques (grandement bénéfiques à la santé mentale) au sein même de l’institut pour les patients éprouvant des difficultés à se soumettre au regard de l’autre ou à se rendre à l’extérieur. Autre exemple : permettre la constitution de sous-unités via fermeture de porte pour la mise en observation des patients qui le nécessiteraient.

    L’architecture intégrée dans l’environnement

    Le projet couvrira 15.688 m² au sol sur 5 étages. Soit un peu plus de la moitié du parking gravier actuel.

    En quelques mots clés, le projet peut être décrit comme suit :

    • un concept lumineux : de larges baies vitrées laissent rentrer la lumière dans le bâtiment ;
    • un bâtiment de taille moyenne ;

      • un bâtiment vert qui augmente légèrement les surfaces vertes sur le site (+ 600 m²) : des jardins et une toiture verdurisée remplaceront le parking gravier ;
      • un bâtiment qui respecte son voisin : la Zone de protection Natura 2000 :
        • architecturalement parlant, l’IPI est « dégradé » vers les zones Natura 2000, limitant les hauteurs de ce côté du bâtiment,
        • le bâtiment, son équipement et son fonctionnement sont le fruit d’un long processus consultatif qui se poursuivra. Tout au long de la conception du projet et des procédures en termes de permis, les différents acteurs de l’environnement, l’IBGE, l’UCLouvain, AGORA et la CEBE (gestionnaire Hof Ter Musschen) principalement, ont en effet été consultés. Un comité a d’ailleurs été constitué pour suivre les nuisances du chantier. Un autre Comité, plus scientifique, continuera de monitorer l’impact du bâtiment et de son activité sur la zone de protection,
        • limitation des perturbations sonores et chimiques: locaux techniques positionnés à l’avant du bâtiment et parkings enterrés,
        • limitation des perturbations par l’éclairage extérieur et intérieur du bâtiment : orientation des éclairages, stores occultant…
        • finalisation du maillage bleu sur le site (séparation eau de pluie), conservation de la mare actuelle et système de contrôle de débit d’eau de pluie sur le site et vers la zone Natura 2000,
        • choix d’essences et de clôtures qui respectent le biotope environnant.

      Les chiffres clés

      15.688 m²
      L’IPI d’une superficie brute de 16.072 m² hébergera jusqu’à 560 personnes (visiteurs, patients, professionnels et étudiants)

      220 places
      Une capacité auditoire, salle de séminaire de plus de 220 places au service des acteurs locaux de la psychiatrie et de la formation des équipes et des étudiants

      25%
      est la part que représente la maladie mentale sur l’ensemble des années de maladie que connaîtra un individu au cours de sa vie

      94 lits
      d’hospitalisation psychiatrique adulte
      (24 CUSL & 70 Sanatia/Valisana)

      22 lits
      d’hospitalisation/résidence psychiatrique infanto-juvénile

      30 lits
      d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile

      Planning du projet

      octobre 2019

       

      Lancement de l’appel d’offre

      janvier 2020

       

      Attribution du marché

      entre février et avril 2020

       

      Début des travaux par l’abattage des arbres 

      septembre 2020

       

      Début du gros œuvre

      juin 2022

       

      Fin des travaux

      Mécénat

      Fondation Saint-Luc

      Le projet a été réalisé grâce au précieux soutien de la Fondation ROGER DE SPOELBERCH

      Une telle générosité est extraordinaire et marquera à jamais l’histoire de la philanthropie à Saint-Luc.